CHERUB: L'évolution
 

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 Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson

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MessageSujet: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Ven 18 Oct - 15:24

Jour 99 en enfer. Les recrues sont à bout après avoir passé tout ce temps au PEI. Désormais, ils ont 24h à tenir. 24h pour devenir agent opérationnel ou échouer si près du but. Désormais, les voilà qui ont quitté le campus pour l’épreuve finale, qui met les agents dans des conditions environnementales extrêmes, et face à des situations périlleuses. Ils ont pris l’avion en direction de l’Archipel de Svalbard, dans le cercle polaire Arctique. Ce groupe d’îles appartient à la Norvège, bien que ce soit considéré comme un territoire d’outremer Norvégien.

Jour N°99, 1h00 :
Les recrues ont été déposées sur la côte ouest d’une des îles de cet Archipel, l’Île Blanche, ou Kvitoya en Norvégien. Leur objectif sera de traverser cette île d’ouest en est en 24 heures. Ils auront donc jusqu’au jour 100 à 1h00 pour arriver à la côte Est où leur T-shirt gris les attendront. Facile ? Ne vous détrompez-pas. Cette île fait 40 kilomètres de long, ce qui veut dire que vous allez devoir marcher 40 km en 24h. Gérez votre temps comme vous le voudrez, mais ce n’est pas de la tarte.

Faites attention, l’île est submergée par les glaciers, et marcher sans être sur ses gardes peut s’avérer fatal.

Sur ce, Bonne Chance mes chéris Twisted Evil


Voici la situation de cet Archipel sur un planisphère.


Voici la carte de l’Archipel. Vous pouvez voir l’Île Blanche en haut à droite, au nord-est.

Si vous voulez plus de détails, voici des liens utiles :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/00/Topographic_map_of_Svalbard.svg  La carte détaillée.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Svalbard  La page Wikipédia de ces Iles.

Les recrues devront poster une fois chacune, puis attendre que le MJ poste, avant de continuer avec 2 postes chacun. Chaque poste devra faire 700 mots minimum. Il sera toléré un délai de 10 jours entre chaque poste, après c’est une élimination directe. (Sauf exception s’adresser au staff le cas échéant).
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MessageSujet: Re: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Ven 1 Nov - 17:48

Le temps s'arrête ! Mon avenir n'a plus aucun sens. Que ce passerait-il si l'amour, la joie et l'amitié partaient pour toujours de notre vaste monde ? Y aurait-il encore un intérêt a ce que je vives sur cette terre ? Un geste madame la directrice, il y en a eu énormément dans ma modeste vie. J'ai mangé dès mon plus jeune âge, joué avec des jouets et j'ai pleuré quand la police m'annonça la mort de mes parents que j'idéalisais dans ma tête de pauvre enfant. Donc oui madame, j'ai fais des gestes. Il est vrai que ce dernier geste, je n'aurais pas dût le faire. Mais voyez-vous, j'ai eu tellement de pertes dans cette misérable vie qui est la mienne que perdre encore un être cher à mes yeux était juste impossible.
Abandonner un camarade en détresse qui a passé 70 jours en votre compagnie, avec qui vous avez rigolé, mangé, dormi et même pleuré est-il possible ?
Je vous répondrais non madame, j'ai volontairement frappé votre soit disant instructeur junior à l'aide de cette poubelle et donc chère directrice n'en auriez vous pas fait de même si l'on vous avait dit de laisser votre enfant la chaire de votre chaire mourir sur le terrain ?
On nous apprend dès notre entrée à CHERUB de ne jamais laisser un homme sur le terrain.
Votre homme ne sera plus jamais apte à encadrer le PEI ?
Soit mais pour ma part j'aurais obéis à votre enseignement.

Mes respects les plus profond.
Bruce H.

Lettre à l'intention de Zara Asker : Dossier d'exclusion numéro 32.

Le jeune homme remit la lettre qu'il venait d'écrire durant une heure à la secrétaire de Zara Asker la directrice de Cherub. Le garçon avait eu du mal à rédiger cette lettre en voulant employer un langage plutôt varié. Bruce le savait, dès ce soir il serait de retour dans un pensionna situé à 8000 kilomètres du CAMPUS.

Il emprunta pour la dernière fois, le couloir reliant le rez de chaussé aux bureaux administratives. C'était également la dernière fois qu'il ferma la porte de sa chambre qui ne tarderait pas à être nouveau opérationnelle.

Quand il passerait les lourdes portes de ferrailles qui séparaient le vaste domaine de CHERUB et le reste du monde, le jeune homme laisserait derrière lui une partie importante de sa petite existence. Riley, Itô, Everest,  Anna, Zoé, Vivianne ainsi que César avec qui Bruce avait passé 70 jours plus ou moins seraient derrière lui.
Certes il pourrait les contacter mais ce ne serait plus jamais comme avant.

Déjà, un taxi l'attendait derrière le portail. Il fit une dernière accolade à tous ses amis et monta dans le véhicule.
Voilà, Bruce n'était maintenant plus qu'un pion tombé au combat.


.......................Extrait du Rêve de Bruce.....................................

98ème jour, 23h59.

Bruce se réveilla en sursaut dans son lit. Encore un rêve. Au cours de son PEI, soit durant les 98 jours qui venaient de s'écouler. Il avait fais trois rêves où dans chacun, il était à deux doigts d'être exclus de l'organisation. Dans le troisième, il était une bonne fois pour toute exclut de l'agence.
Bruce avait demandé à voir la psychologue du campus en prenant du temps sur ses heures de sommeil pour lui parler de ces rêves plutôt louches.
Rosie Heartwood l'avait rassuré en lui rappelant qu'il traversait une épreuve intense qui lui provoquait énormément de stresse mais que ceci devrait bientôt s'arranger.
Bruce avait fais uniquement trois rêves sur 98 jours.

Dans quelques heures, toutes les recrues restantes auront pris place dans la dernière ligne droite de cette aventure, les dernières 24 heures.
Bruce le savait, 24 heures, ce n'était pas rien. Il avait déjà fais 24 heures lors de l'exercice d'entrainement mit en place par l'administration et cela n'avait pas été de tout repos.

Il ne savait pas quelle heure il pouvait être et essaya de refermer les yeux afin de se rendormir. Mais à peine eut-il retrouvé un semblant de sommeil, qu'un instructeur pénétra dans la cabane, lumière dans les yeux.
Voilà, il assistait au dernier réveil de ces salauds d'instructeurs. Ces réveils aussi manqueraient au jeune homme.

...................

Quand Bruce toucha le sol de ses pied, il eut l'impression de marcher sur de la mousse ou de marcher sur du linot. La  première chose que constata Bruce fût la température qui était très basse. Les deux amis tout deux vêtus d'un grand manteau coupe-vent, s'installèrent afin de vérifier ce que contenait leur sac. Il y avait à l'intérieur du récipient en toile toutes sorte d'objets inutiles qui ne ferait que ralentir l'avancée des futurs agents.

Une fois que leurs sacs ne contenaient que le strict nécessaire, ils se mirent à faire plein de calcul. Ils établirent le nombre de kilomètres qu'ils pouvaient faire en une heure et le temps de pause qu'ils pourraient faire.

Une fois toutes leurs préparatifs faites, quelques recrues étaient déjà parties. Alors les deux amis se mirent en route. Devant eux, un plateau blanc ce dressait. La blancheur  du paysage était splendide.
Voilà ce qu'il manquait, un appareil photo afin d'immortaliser ce moment. Bruce était dans un cadre splendide en présence de son meilleur ami.

Une rafale violente le ramena à la réalité, ce n'était en aucun cas le moment de rêvasser. Ils avaient vingt quatre heures pour traverser l'ile Blanche, soit 40 kilomètres. Cette distance n'était pas insurmontable pour des agents de Cherub mais les conditions météorologiques empêchaient les agents d'avancer rapidement.

Il entamèrent la traversée du plateau blanc, ce protégeant du vent qui fouettait leur visage.....
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MessageSujet: Re: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Mar 5 Nov - 18:30

98ème jour, 00h01.

Disons que j'avais l'habitude de dormir tranquillement, chaque nuit, pour me réveiller de manière très matinale, chaque matin. Bref. Je suis une personne plutôt agitée, pas du genre à faire la grasse matinée. Mais de là à être réveillé à minuit, soit à peine trois ou quatre heures après l'heure où je m'étais couché... Bon, j'étais censé avoir pris l'habitude durant les quatre-vingt-dix-huit jours que j'avais passé en compagnie de Bruce. Et pourtant, chaque réveil que nos gentils instructeurs nous faisaient subir me semblait toujours plus difficile. C'est ce qu'on pourrait qualifier de "fatigue accumulée au fil des jours et des nuits blanches", un truc dans le genre. Ça ne m'est jamais arrivé, sauf lors du massacre de ma famille... Durant plus d'un mois, j'avais été traumatisé, déprimé, silencieux, refusant de prononcer ne serait-ce qu'un seul mot.
Mais là, je ne devais pas remuer ces mauvaises idées. Je ne pouvais pas. Nous étions au programme d'entraînement initial, et nous devions réussir. Bruce semblait être déjà réveillé, bien qu'il eu sursauté lorsque l'instructeur était entré dans notre cabane, nous braquant la lumière de sa lampe torche dans les yeux. Très agréable, merci beaucoup...
M'extirpant du lit en sachant que si je ne le faisais pas, nous risquions de ne pas avoir nos T-shirt gris, je baillai peu discrètement, avant d'adresser un sorte à Bruce, en guise de bonjour. Silencieusement, enveloppés chaudement dans d'épais manteaux coupe vent, nous regardions nos sacs, débarrassant tout ce qui nous serait inutile lors de notre dernière épreuve. Apparemment, nous allions devoir parcourir quarante kilomètres. Quarante kilomètres en vingt-quatre heures. Sur une plaine, ou dans le parcours combat du campus, je n'aurais pas éprouvé de problème, me déplaçant à au moins quinze kilomètres en une heure. Mais là. Il faisait si froid que nous n'osions pas sortir nos mains de nos manteaux, et nous sentions tout de même le vent nous fouetter avec violence, venant du dehors pour s'engouffrer dans notre cabane. Brrrr. Était-ce dans les habitudes des instructeurs de nous déposer dans un endroit aussi peu accueillant sans même nous expliquer où nous étions ?
Tiens, justement. Il y avait une carte.
Apparemment, nous étions au nord, très près du pôle en question, et du Groenland, aussi, si je ne me trompe pas. Il faut dire que la géographie n'a jamais été mon truc.
Une fois nos préparatifs faits, je me mis à réfléchir avec mon partenaire, Bruce, pour savoir quelle distance devrions nous parcourir environ par heure, quand pourrions nous faire des pauses, et de combien de temps...
Je n'ai jamais connu l'hiver. Moi, j'avais toujours vécu en Australie, où la température pouvait monter à plus de trente degrés très facilement, en été. Et il ne pleuvait pas, et il neigeait encore moins. Je n'avais jamais vu à quoi ressemblait réellement le manteau blanc qui recouvrait la plupart des lieux en hiver. Comme j'étais arrivé au campus il n'y avait que deux mois environ, je n'avais pas eu le temps de voir arriver la mauvaise saison. Et là, nous sortions au grand air, au grand froid plutôt, un épais manteau de neige sous nos pieds, recouvert ça et là de morceaux de givre. Le ciel était parfaitement bleu, bleu foncé, sans nuages, tandis que de lourds flocons tombaient doucement, virevoltant au gré du vent. Magnifique. J'aurais tellement aimé immortaliser ce moment, de la neige, la nuit silencieuse, les flocons... Je me ressaisis, me rappelant que je n'étais pas là pour faire du tourisme. Il faisait tout de même froid. Très froid. Et la tempête ne tarderait pas à arriver. Alors... Il fallait que l'on se dépêche, et que l'on remette ce moment de bonheur entre amis à un autre moment. Je me promis intérieurement de revenir, un jour, dans un pays froid, avec Bruce, rien qu'entre amis, en vacances, lorsque nous serions plus âgés, et que le programme d'entraînement initial se trouvera loin derrière nous.
Je souris à mon partenaire, avec qui j'avais avancé durant quatre-vingt-dix-huit jours, murmurant sans savoir s'il m'entendait avec le vent :
_ On y arrivera ! Facilement je parie !
Ces paroles avaient surtout été prononcées pour moi même, simplement pour me motiver et me rassurer. Enfin, je n'étais pas vraiment inquiet. Je savais qu'on en était capable, et je comptais bien voir la tête de Gabriel au moment où nous nous pavanerons devant lui avec nos nouveaux T-shirt gris. Je souriais à cette pensée, que j'imaginais déjà se réaliser dans pas si longtemps que ça... Vingt quatre heures. Ni plus ni moins. Vingt quatre heures pour arriver à l'autre bout de l'île. Attrapant Bruce par la main - ou plutôt par sa manche puisque nous étions très couverts - je me mis à trottiner en riant. Je ne voulais pas voir cette longue promenade comme une épreuve, mais plutôt comme un simple et bon moment passé avec mon meilleur ami. Bon d'accord, ce ne serait pas de tout repos, mais je comptais garder un bon souvenir, et prendre cette difficulté comme un défi personnel.
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MessageSujet: Re: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Mar 5 Nov - 22:51

Riley et Bruce marchèrent sur la glace et dans une atmosphère de détermination que l'on sentait autour d'eux pendant plusieurs heures. Ils le voulaient ce T-shirt gris c'était sûr, mais encore plus, on sentait qu'ils étaient fiers de réussir cette épreuve ensemble. Malheureusement, ils n'étaient pas au bout de leur peine! En effet, leur itinéraire les mena vers un endroit où la glace avait fondu ils y avait quatre mètres d'eau qui les séparaient de la suite de leur parcours. Il allait falloir s'organiser pour ne pas se faire emporter par le courant ou succomber au froid, comment nos deux agents allaient-ils faire?
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MessageSujet: Re: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Lun 11 Nov - 19:51

Cela faisait 5 heures que les deux amis marchaient sur cette île dont ils n'en voyaient pas le bout ! Au bout de deux heures supplémentaires, après avoir marchés dans la neige glacial, bravés quelques micros tempêtes, ils décidèrent de faire une petite pause dans l'espoir de reprendre quelques forces ! Se trouvant toujours sur un plateau, aucunes grottes n'étaient dans leur champs de vision ! Ne pouvant faire réchauffer des aliments dans l'espoir de manger un repas chaud qui permettrait de redonner des couleurs aux deux agents, ils mangèrent des barres chocolatées et de la viande crue. Le faite de manger de la viande crue dégoutait Bruce mais s'il voulait que lui et son coéquipier aillent des forces pour continuer, ils devaient tout deux en manger. Le repas finit, ils reprirent leur boussole pour s'assurer qu'ils ne s'étaient pas détourner de leur route. Pour l'instant, ils avaient marché vers le nord et par chance, ne s'étaient pas trop éloignés de leur but.

Avant de repartir, Bruce pria et invita Riley à faire de même. Bruce venant d'un pays très catholique, l'Espagne, il croyait énormément en dieu mais sans pratiquer plus que ça ! Mais depuis qu'il avait faillit mourir dans les bras de son ami quelques semaines auparavant et qu'en priant il s'en était sortit, il devait prier pour s'assurer qu'ils termineraient le PEI !!!!

Le chemin vers les t-shirts était long, Bruce se demandait combien d'heure maintenant, s'étaient écoulées depuis leur pause. Le paysage commençait à devenir laçant. Depuis qu'ils étaient partis le matin même, seul un même paysage défilait devant leurs yeux. La faune et la flore semblaient pour le moment absente sur cette île, aucuns oiseaux et aucune plantes ne se montraient, aucun tronc d'arbres ne s'imposaient sur leur route. Bruce commençait à s'ennuyer mais il devait continuer pour Riley, pour les t-shirts !

Les deux garçons marchaient encore et encore dans ce vaste paysage. Une sorte de brouillard s'éleva devant leurs yeux rendant l'épreuve encore plus compliquée. Alors que Bruce marchait toujours, Riley le tira du bras. Il tomba sur le sol neigeux.

- Hey mais ça va pas !

Riley lui fit comprendre que juste devant eux, une rivière coulait. Il l'avait retenu pour éviter que Bruce ne tombe dans l'eau ! Le brouillard se leva comme par magie et là, Bruce pût vraiment voir ce qu'il l'aurait attendu si son camarade ne l'avait pas retenu !
Une rivière de plusieurs mètres séparait les agents du reste de leur itinéraire. A côté du jeune homme, un arbre était là. C'était le premier arbre qu'ils voyaient depuis ce matin. Bruce fouilla dans son sac à la recherche d'un objet inutile qu'il aurait oublié par pur hasard de laisser tomber au début de leur épreuve. Après quelques minutes, il trouva un stylo au fond de son sac et le lança dans l'eau. Ce dernier partit aussi tôt ! Bruce s'en voulait, il n'aimait pas polluer la nature mais il pût grâce à ça savoir qu'il y avait du courant !

Comment les deux agents allaient-ils pouvoir surmonter cette épreuve ? Ils devaient traverser la rivière n'ayant aucune possibilités de la contourner ! Mais ils ne pouvaient plonger, le courant étant trop fort. Pour le froid amplifié par l'eau, Bruce trouva un tube d'Akileine, un gel réchauffant qui pénétrait très rapidement dans la peau. Donc pour le froid, ça irait mais comment passer ? A ce moment là, Bruce se souvint de l'arbre situé juste à côté de lui. Il regarda ensuite de l'autre côté de la rive s'il n'y avait pas un arbre. Il en trouva un assez imposant avec une grosse branche débordant sur la rivière.

Mais ils n'avaient pas de corde dans leurs sacs. De colère, Bruce tapa dans son sac qui partit valdinguer contre l'arbre blanc. En le ramassant, Bruce remarqua que le fond de son sac était enfaite constitué d'une corde tressée. A l'aide d'un couteau suisse, il défit un morceau et le reste du fond vint tout seul. Une fois tout le fond défait, il se retrouva en possession d'une corde assez longue. Il s'assura que celle-ci soit bien solide et fit un espèce de lasso.

Il devait maintenant réussir à fixer la corde de l'autre côté de la rivière. Avec l'aide de Riley, ils essayèrent une première fois mais la corde tomba dans l'eau. Ils recommencèrent alors une seconde fois et là, la boucle vint s'accrocher sur la branche du second arbre. Ils accrochèrent ensuite l'autre extrémité au tronc de l'arbre situé de leur côté.

Mais pour ne pas peser trop lourd, ils devaient faire un choix maintenant sur ce qu'ils emmèneraient pour la suite de l'épreuve. Après s'être mit d'accord, ils laissèrent les aliments ainsi que les objets dont ils n'auraient plus besoin par la suite. Voilà, tout était prêt mais qui allait passer en premier ? Bruce se concentra, il préférait que son compagnon passe en premier comme cela, il serait sûr de finir ce punaise de PEI.

Alors Riley commença son parcours du combattant. Il ne donnait pas l'impression d'en baver et ce dernier arriva sur l'autre côté. C'était maintenant au tour de Bruce, sac sur le dos de passer. Il attrapa la corde à l'aide de ses deux mains et de ses deux pieds et commença à avancer. Une fois arrivé à mi-chemin, les mains de Bruce lâchèrent brutalement la corde, ce dernier se retrouvant tenu par les pieds, la tête dans le vide. Il dût jouer sur ses abdos pour pouvoir remettre ses mains sur la corde. Chose pas facile contenu du faîte qu'il avait un sac sur le dos. Une fois arrivé prêt de Riley, il se reposa durant quelques minutes. Il était essoufflé.

Puis, les deux agents se prirent dans les bras, malgré la difficulté imposée, ils l'avait surmontée. Ce long câlin achevé, ils se remirent en route.
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MessageSujet: Re: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Dim 17 Nov - 5:27

Pendant cinq heures, nous ne faisons que marcher, si bien que malgré le paysage magnifique et la présence de mon meilleur ami, je commençais à trouver le temps long. Le ciel était bleu, d'accord. La neige était blanche, d'accord. Mais tout se succédait sans jamais changer, un infini décor de deux couleurs, sans intérêt réel. Toujours la même chose, tout simplement. Soupirant longuement, je murmurai à Bruce qu'il faudrait penser à faire une pause dans les deux heures qui suivaient. Donc, deux heures plus tard, nous nous arrêtions, pour manger un petit quelque chose, et en profiter pour regarder notre carte humide à cause du vent et de la neige. Il n'y avait aucun abri à l'horizon, juste le plateau, plat, blanc, sans arbres, sans grottes, sans ruisseaux, sans montagnes... Sans rien, quoi. La seule chose dont nous pouvions nous nourrir pour le moment, ce fut de deux demi barres chocolatés glacées, ainsi qu'un morceau de viande crue. Honnêtement, je n'avais trouvé ça très bon, la viande crue, mais ça ne me gênait pas d'en manger, j'avais pris l'habitude depuis bientôt cent jours. Bientôt cent jours... Il suffisait qu'on arrive dans les temps. Et pour le moment, nous n'avions fait qu'avancer, dans la motivation et la bonne humeur. Nous avions bien progressé non ? J'étais certain que nous y parviendrions avant la fin du délai prévu. Peut être même en avance, qui sait ? Mais bien vite, un épais brouillard commença à recouvrir le plateau, nous plongeant dans une brume opaque. Alors que je dis à Bruce qu'il faudrait que l'on se remette en route avant de ne plus rien voir, celui-ci se mît à prier. J'avais pu remarquer, au cours de ces quatre-vingt-dix-huit jours de PEI, qu'il était quelqu'un d'assez croyant. Cela ne m'avait jamais gêné. Au départ, je le regardai faire sans rien en penser, mais depuis vingt-huit jours, depuis que j'avais vraiment cru qu'il allait mourir, et que je l'avais vu prier, et s'en sortir sain et sauf, je ne pouvais m'empêcher de me demander si cela marchait vraiment. Je vins donc prier à ses côtés, également par respect pour lui. Ensuite, je me remis à marcher, mon meilleur ami juste devant moi. Des heures s'écoulèrent. Comme le matin même. Le temps était toujours identique. Le paysage aussi. Impossible de savoir depuis combien de temps nous marchions. Peut être était il midi. Peut être seize heures. Peut être seulement cinq heures du matin, au contraire. Je n'en savais strictement rien, et cela me perturbait. Il serait tellement plus facile de progresser en sachant combien de temps il restait...
Tout d'un coup, je sursautai en apercevant un ruisseau, à seulement quelques centimètres de Bruce, qui ne semblait pas avoir remarqué. D'un bond, je le tirai en arrière, le faisant tomber sur les fesses.
- Hey mais ça va pas !
Je lui répondis, tout à fait sérieux pour le coup :
_ Hum... Il y a une rivière à moins de zéro degrés juste à deux centimètres de toi.
Bruce se retourna du côté du ruisseau, et parut enfin le remarquer. Je vis bien sur son visage qu'il pensait ne pas avoir très envie de tomber là dedans, ce qui me fit sourire malgré moi. Qu'aurait je fait s'il était tombé ? Heureusement que j'avais vu...
Je sursautai en apercevant quelque chose d'anormal... Un arbre. Il y avait un arbre. Le premier signe de vie que nous voyions depuis notre réveil.
Bruce sortit un stylo de son sac à dos, et le lança dans l'eau, qui l'emporta rapidement hors de vue. Le courant était fort, apparemment.
Sans rien dire, Bruce semblait réfléchir, tandis que je faisais de même. Je crois que nous suivions le même raisonnement, car je le vis sortir le même tube de crème contre le froid que moi, presque au même moment. Il fallait une corde... Je soupirai envoyant que je n'en avais pas prise. Tout d'un coup, Bruce attrapa son sac et se mît à couper le fond avec son couteau suisse. Pas bête ! Le fond du sac était en corde tressée, c'était bien cela...
Après une tentative pour bloquer le lasso que nous avions confectionné avec nos fond de sac à dos, nous sommes parvenus finalement à accrocher la boucle sur la branche de l'arbre, qui dépassait de l'eau, et semblait faire comme un pont au dessus de la rivière. Le problème, c'est qu'il était légèrement enfoncé dans l'eau, et que nous étions obligés d'utiliser une corde si nous ne voulions pas nous faire emporter par le courant.
Après avoir vidé mon sac de tous les outils superflus et pas vraiment utiles, je m'accrochai à l'arbre, tenant fermement la corde, avant de commencer à progresser, tout doucement. Bien vite, je me mis à accélérer, très à l'aise malgré le froid pénétrant qui semblait me glacer les veines. Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais tellement froid... Ce devait être le contact avec l'eau qui faisait cet effet. Néanmoins, ma tête me tournait, et je tombai par terre au bout de mon parcours, de l'autre côté du ruisseau. Aie... J'avais envie de vomir.
Bientôt, Bruce me rejoint, et me prit dans ses bras, m'aidant à me relever. Chaque épreuve surmonte ensemble nous rendait plus forts, et renforçait nos liens. Ah je l'adorais vraiment, Bruce. C'était mon meilleur ami, et il le resterait.
_ Je suis sûr que nous en sommes déjà au moins au moins au quart !
Je lui souris, avant de l'attraper par le poignet et de me mettre à courir, tel un enfant qui s'amuserait, mais en même temps pour aller plus vite, riant aux éclats, avant de m'arrêter brusquement. J'avais si mal... Et si froid, comme tout à l'heure. Était-je malade ? Pitié, non. Pitié. Je ne voulais pas rater mon PEI juste à la fin...
Je me baissai, jusqu'à me plier en deux, avant de tousser, finissant par cracher une ou deux gouttelettes rouges. Que m'arrivait-il ? Je n'en savais rien. J'essayai de faire comme si tout allait bien, avançant encore de quelques mètres, avant de m'arrêter pour de bon, et de m'allonger dans la neige, en proie à une nausée indescriptible. J'avais froid, mais chaud en même temps.
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MessageSujet: Re: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Dim 17 Nov - 21:01

- Je suis sûr que nous en sommes déjà au moins au moins au quart !

Bruce en était sûr, Riley son meilleur ami, avait un don. A chaque fin d'épreuve, lorsque les deux adolescents revenaient bredouille sur la ligne des recrues, Riley, ce cher petit Riley avait toujours une phrase pour remonter le moral des troupes. Grâce à ses phrases, le binôme reprenait des forces.

Voilà la phrase que Riley prononça. Une phrase simple. Bruce se sentait maintenant motivé pour finir cette épreuve, l'obstacle qu'ils venaient de passer marquait la force de leur amitié. Grâce à cette épreuve, les deux amis avaient reprit de la rage. Tout deux voulaient à présent finir le défi de leur vie. Bruce imagina quelques secondes son futur après l'obtention des t-shirts. L'appétence de la victoire quand le jeune homme brandirait haut son t-shirt gris, la cause de toute cette bataille qu'il menait en compagnie de Riley depuis maintenant 100 jours. Il voulait quitter le quartier des t-shirts bleu-ciel pout intégrer une chambre à l'étage des t-shirts gris. Le jeune homme montrerait sa collection de manga, de figurines et de bouteilles de Coca-cola à son meilleur ami. Bruce voulait disputer des parties de Black Opps, de GTA sur son Xbox One. Il voulait faire des sorties bowling, ciné avec ses partenaires, ses acolytes, ces recrues du PEI mais avant tout ses amis.
Bruce pensait à Itô, avec qui il voulait aller doucement, la découvrir un peu mieux. Le garçon en a assez de rêver de la jeune fille, de leur première rencontre alors qu'il suffirait au jeune homme de lui donner rendez-vous au parc ou encore dans le centre-ville et de voir ce qu'il allait se passer.
Donc il voulait le finir ce PEI, pour connaître et réaliser tous ces événements, et il le finirait tient c'est pas ces incultes d'instructeurs qui diraient le contraire.

C'est dans cette ambiance de joie que Riley prit la main de son camarade et tout deux s'élancèrent sur la neige tel des Lapins. Pour Bruce, s'était plutôt le générique de la petite maison dans la prairie qu'ils reproduisaient. Mais s'était génial de se promener comme ça dans un cadre unique que l'on ne voyait pas tous les jours. Le jeune homme se demandait comment les deux garçons pouvaient être aussi heureux de faire cette journée où ils étaient livrés à eu même. Il pensa une seconde à Lucile avait qui il n'avait pas passé énormément de temps. Où était-elle aujourd'hui ?

Les garçons riaient, ils l'auraient leur PEI, la "team number one". Ils avaient le POWER. Rire avec son meilleur, ça allonge la vie ! Soudain alors que des larmes de joies roulaient sur les pommettes de Bruce, Riley se stoppa net. Il était à présent raide comme un bâton. Là d'un coup, il commença une ascension vers le sol neigeux quand une fois à trois centimètres du sol, il fut pris d'une violente quinte de toux. Deux fines gouttelettes de sang tombèrent brutalement sur le sol et s'imprégnèrent immédiatement dans le sol. Que se passait-il, Riley était-il malade ? Pourquoi d'un coup, il se pliait en deux ?
Bruce le tenait par les épaules inquiet par l'aspect de son ami.

Riley se releva, mine fatiguée. Ils reprirent la route. Au bout de quelques pas, le jeune homme s'arrêta net une seconde fois. Que lui prenait-il ? D'un coup, il se retrouva allongé sur le dos. Bruce tomba à genoux devant son ami. Non pas ça, Bruce ne pouvait en croire ses yeux, ils revivaient une seconde fois ce problème. Son ami présentait les mêmes symptômes que lui lors du 70ème jour. Riley raide sur le sol avait mauvaise mine, il était blanc comme la neige qui recouvrait la vaste étendue où ils se trouvaient.
De chaude larmes coulèrent des orifices oculaires de la jeune recrue.

- Tiens bon Riley, ne me laisse pas tomber. Bats toi contre cette saloperie.


Non, Riley devait continuer, il ne pouvait pas s'arrêter maintenant alors que les t-shirts ne sont qu'à porté de mains. A ce moment là, Bruce eut une idée. Lors du 70ème jour du PEI, il avait prié. Peut-être que pour son camarade, ça pourrait fonctionner.

- Seigneur, j'implore votre pardon, ce n'est pas son heure qui a sonné. La vie pour mon camarade ne doit pas finir maintenant. Nous avons établis une grande et belle amitié lors de cette épreuve. Nous avons surmonté ensemble bien des épreuves et nous devons encore en surpasser.
Je vous en conjure, sauvez-le.


La petite prière prononcée, Bruce attendit quelques minutes afin de voir si l'état de son ami s'améliorait ou pas. L'état de Riley avait empiré, maintenant il grelottait. Bruce espérait avoir une amélioration en priant dans sa langue natale mais rien, il n'y avait rien a faire.
Son camarade ne pouvait rester là, ils devaient finir ce putain de PEI. Bruce était énervé maintenant conte CHERUB et conte le seigneur. Il était le seul à s'inquiéter de l'état de son camarade.

Alors Bruce eut une illumination. Il défit son manteau et recouvrit le corps de son ami avec. Il sortit le tube de gel réchauffant. Par chance, il en restait encore suffisamment pour recouvrir le torse du jeune homme. Puis, il attrapa son sac et le vida. Une fois vide, il le décousu offrant un drap plat et rigide.
Il courut soudain vers l'arbre qui n'était situé qu'à quelques mètres de sa position actuelle et à l'aide d'un couteau, il arracha plusieurs morceau d'écorce.  En revenant vers son coéquipier, il fixa les morceaux d'écorces sur la partie du sac qui toucherait le sol. Le jeune homme trouva ensuite dans son sac le morceau de corde restant et en fit une sorte de laisse qui était raccordée du petit traineau de fortune au corps de Bruce. Voilà, ils étaient prêt à continuer.

Bruce se remit en marche. Au bout de 10 minutes, il s'assura que l'état de Riley n'empirait pas et surtout qu'il était encore là.

- Ne t'inquiète pas Riley je suis là.
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MessageSujet: Re: Binôme 1: Bruce Horowitz et Riley Dawson   Mer 20 Nov - 21:36

J'avais mal. Si mal... Qu'avais je donc ? J'avais froid. Si froid... Je n'aurais pas du. Je n'aurais pas du... Je n'aurais pas du quoi, en fait ? Je ne sais pas, j'avais l'impression que tout était horrible autour de moi. J'avais l'impression que j'allai tout rater. Plus de programme d'entraînement initial, plus de T-shirts gris, plus Bruce, plus rien. J'allai tout rater. J'allai mourir... Pourquoi étais-je si défaitiste ? Ce n'était rien qu'un petit coup de fatigue ou de froid non ? Je devenais complètement taré ou quoi ? J'avais si mal, en même temps... J'avais vraiment l'impression que rien ne pourrait être pire. Me tordant de douleur par terre, je tentai de rester assis sur les genoux, en vain. Du sang coulait par terre, le sang que j'avais craché en toussant. J'avais l'impression d'avoir de la fièvre, mais en même temps je gelais. Je voulais tellement continuer, en même temps... Il ne fallait pas que je lâche. Je devais me relever. Je le pouvais, non ? Il fallait que j'essaye... Pourtant, chacune de les tentatives était vaine, je retombais au sol directement. Mais j'avais tellement envie d'y arriver... Au départ, lorsque j'étais entré à CHERUB, j'étais juste un garçon désespéré, qui avait du tuer un homme pour se protéger, et qui avait vu ses parents, ses frères et sœurs se faire massacrer par d'horribles adultes. Même ma petite sœur... Même Emily... Elle était morte. Elle n'avait que deux ans. Deux ans. Et elle était morte. D'une balle dans la tête. À cette pensée, je sentis une violente tristesse m'envahir. Sans m'en rendre compte, je me mis à pleurer. C'était horrible. Horrible. Cette image, de ma petite sœur baignant dans son sang, je ne l'oublierai jamais. Mais c'était différent, à présent. J'étais arrivé à CHERUB, j'étais un garçon triste et vide, encore traumatisé par la mort de sa famille, puis j'avais fini par oublier. Ou plutôt par penser à autre chose. Le travail, les entraînements, les amis... Tout cela m'occupait tellement que je n'avais plus le temps de pleurer. Je n'avais plus le droit de pleurer. Et ensuite, il y avait eu le programme d'entraînement initial. J'avais rencontré Bruce. Au départ, je voulais juste un endroit où dormir, un endroit où je me sentirais à l'abri de l'horrible monde des adultes. J'avais pris le PEI comme un simple défi que je ne voulais pas perdre, par fierté et amour propre. Et, finalement, cela allait beaucoup plus loin. Je ne voulais pas juste le finir, ce programme. Je voulais le finir avec Bruce, je voulais rentrer au campus, vêtu du T-shirt gris, je voulais pouvoir avoir ma propre chambre, je voulais rencontrer d'autres gens, me faire d'autres amis, voir ces amis là grandir, mûrir... Je voulais partir en mission, je voulais risquer ma vie pour sauver des enfants qui auraient pu vivre la même chose que moi, peut être. Je voulais profiter de la vie, je voulais disputer des matchs de foot sur Play station, jouer à GTA et à Call of Dutty, rencontrer une fille que j'aimerais, et qui m'aimerait en retour, je voulais vivre, voilà tout. Vivre. Et continuer à CHERUB, en partant de l'avant. Mais je n'arrivais plus à me relever. Mes rêves allaient peut être tous partir en fumée, tout ça parce que j'étais trop misérable pour réussir à me remettre debout. Mais Bruce n'était pas mon meilleur ami pour rien. Il était extraordinaire. Je le voyais me parler, maintenant que j'étais allongé sur le dos, les yeux à moitié fermés, comme si tout n'était qu'un rêve, je ne l'entendais pas parler, une sorte de brume commençait à apparaître... Me recouvrant, m'endormant... Non. Non. Je devais me réveiller. Pas m'évanouir. Sinon j'allai tout rater, comme je savais si bien faire, décidément. Bruce pleurait. Pourquoi ? Il s'inquiétait pour moi ? Je me souvins de ce jour, où il avait semblé voir des choses que je n'avais pas vu, et où j'avais cru qu'il allait y passer. J'avais pleuré, aussi. Parce que c'était mon meilleur ami, et que j'avais peur. Comme lui à présent. Il avait survécu, il avait même réussi à revenir parmi nous, et à se relever.
Je le voyais toujours parler. Il priait. Je le savais. Cela se voyait. Je sentis un sentiment étrange m´envahir. Je l'adorais. Lui qui était croyant, il priait pour moi. Il ne voulait pas m'abandonner. Il était toujours là. Puis, il disparut de mon champ de vision. En fait, tout devint noir.

Le soleil... Il tape. Ça fait mal aux yeux. Où étais je ? Ah oui... Au programme d'entraînement initial. Je voyais Bruce, devant moi, qui tirait une sorte de traîneau de fortune, sur lequel j'étais allongé. Il m'avait amené avec lui. Il m'avait sauvé. Je souris. Je me sentais toujours mal. Mais ça allait mieux. Enfin, je n'allais pas prendre le risque de me lever maintenant. Je me raclai le gorge, bien que celle ci fut très douloureuse, comme si j'avais une angine. Quel putain de virus m'avait donc contaminé, sans vouloir être vulgaire ?
_ Bruce... Je suis...
Je me rassis lentement, l'obligeant à s'arrêter. Il avait bien avancé, je ne savais pas depuis combien de temps j'étais endormi. Un violent mal de tête se fit ressentir, mais je fis comme si de rien n'était.
_ Je suis désolé pour tout Bruce !
Je me levai alors brusquement, me jetant dans ses bras, le faisant tomber au sol. Je fondis en larmes, avant de rajouter, d'une voix tremblante :
_ Sans toi, qu'aurais je fait ? Tu es génial, je t'adore tellement !
Je restai comme ça quelques secondes, avant de me relever lentement, et de lui tendre la main :
_ On n'a plus qu'à continuer maintenant, cher partenaire !
Oui, j'avais envie de finir ce PEI. De rentrer au campus glorieux. De porter la couleur grise. De faire des missions, de rencontrer des gens, de m'amuser, de vivre. Tout ça avec Bruce, mon meilleur ami.
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