CHERUB: L'évolution
 

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 Ce sabotage n'est pas une simulation [Clémentine]

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MessageSujet: Ce sabotage n'est pas une simulation [Clémentine]   Mer 12 Fév - 16:40

Le vent soufflait doucement sur une sympathique résidence qui jouxtait une plage dans une île située dans une mer... Alexis n'était jamais allé dans une mer aussi tiède et ayant une si jolie couleur... Il était très rare que le jeune homme se détende autant, mais il faut dire que l'endroit avait tout pour lui plaire, d'autant plus que son entourage était constitué d'enfants intéressants. Il faut dire que l'Angleterre n'était pas un pays ayant une météo très clémente, avec un temps un peu plus pluvieux qu'en France. En tous cas, il avait ressenti une étrange euphorie lorsqu'il s'était retrouvé dans cet avion militaire peu confortable et qu'il s'était envolé avec de nombreux enfants qu'il ne connaissait pas, pour la plupart. Le blond avait mis ses écouteurs et s'était placé prêt de la fenêtre. Une playlist aléatoire et variée, voilà ce qu'il aimait. On ne trouvait juste pas de starlettes actuelles car Alexis trouvait leurs albums plutôt répétitifs.

La tête tournée, il était à l'écart des discussions et du chahut et regardait par la fenêtre, satisfaisant à la fois ses oreilles et ses yeux. L'avion survolait les terres et finit, après plusieurs heures par se poser. Pour le français, les vacances s'étaient presque situées dans les airs. Il se sentait bien dans les moyens de transports, et c'était l'une des choses qu'il avait le plus hâte d'apprendre à CHERUB : conduire. Sans jamais avoir essayé, l'adolescent était sûr qu'il y serait doué, et que cette activité était faite pour lui, au même titre que le piano. Il n'essayait pas de se l'expliquer, c'était comme une sorte d'instinct. Contrairement à certaines personnes, Alexis n'avait jamais eu le mal des transport. Au contraire, il s'y sentait très bien, que ce soit en train, en avion, en voiture, en vélo ou même en ski. Il se sentait juste un peu moins bien sur la mer, même s'il n'était pas malade.

Les sentiments qui s'emparèrent de lui lorsqu'il arriva vers la résidence d'été sont difficiles à décrire. Toujours est-il qu'il explora l'endroit dans ses moindres recoins lors des premières journées. Le seul point noir était qu'il ne put pas prendre son piano. Evidemment, ce n'était pas mauvais de prendre parfois des vacances. Finalement, il dû chercher de quoi occuper une partie de son temps libre et parla plus souvent avec les autres. Il rencontra notamment Clémentine Jakson. C'était une rouquine qui était déjà au Campus depuis quelques temps et qui avait fait parler d'elle à de nombreuses reprises. Alexis, du fait de la réputation de la demoiselle n'était pas certain de pouvoir s'en faire une amie. Pourtant, c'est ce qui se passa. Peut-être qu'il était plus vrai de dire que le blond était intrigué par elle, d'ailleurs. Il ne se connaissaient pas tant que ça, et la valeur de l'amitié était différente aux yeux du jeune homme qu'à ceux des autres.

Ils discutaient ensemble lorsque deux enfants de huit et neuf ans étaient passé en parlant fort. Apparemment, les gamins avaient été embauchés pour jouer les otages lors d'une mission de simulation. Alexis ne savait pas s'il était autorisé d'en parlait, mais était certain que pour devenir de bons espions, les deux jeunes auraient à tenir leur langue... Cela lui donna une idée. Lorsqu'il croisa le regard de Clémentine qui avait des iris d'une couleur particulière, il sût que la jeune fille avait eu la même. Saboter cet entraînement. Certes, le blond n'était pas au campus depuis bien longtemps, mais il s'était rendu compte que depuis qu'il avait la possibilité d'éprouver pareille sensation qu'à la veille d'une audition facilement, il la cherchait. Au fond, ce n'était pas si étonnant. Malgré ses nombreuses différences avec les autres de treize ans, Alexis cherchait également l'adrénaline.

Il avait tout de même fallu qu'il se renseigne sr les missions de simulations. En gros, elles avaient toute le même principe. Deux agents lâchés à dix kilomètres de la maison abandonnée qui devaient libérer les otages qui étaient des résidents du bâtiment junior. Comme cela, ce n'était pas bien compliqué, mais il fallait compter sur des sales tours de la part des instructeurs. Mais la résidence n'était pas coupée du monde et elle était officielle, au contraire de CHERUB, et il était possible de commander un taxi. Mais il était également possible de se rentre au lieu de la simulation en kart..

Alexis prépara ses affaires de sabotage. Ils avaient décidé qu'ils se partageraient les objets, et Clémentine se chargerait de trouver, grâce à ses "contacts" les matériaux plus difficiles à obtenir. Les deux jeunes se retrouvèrent sur la plage vers neuf heures. Il valait mieux s'y mettre tôt pour préparer tout cela. Le blond ne savait pas comment celle qui était surnommée "la démone" avait fait, mais elle avait réussi à obtenir d'un agent plus âgé qu'il les laisse près de la maison en prenant une voiture. Ils parlèrent tranquillement pendant le trajet et finalement, furent déposés à plus ou moins deux kilomètres de leur lieu cible. Ce n'était pas bien long, d'autant plus qu'ils avaient pris une plage horaire assez large pour accomplir leur sabotage. Le français se tourna vers sa comparse qui devait avoir plus l'habitude de ce genre de mission que lui.

-Donc on commence par quoi?

Il était agréable de marcher dans du sable... Et apparemment, c'était aussi bon pour le dos.
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MessageSujet: Re: Ce sabotage n'est pas une simulation [Clémentine]   Lun 24 Fév - 13:06

Tout allait pour le mieux, il fallait le dire, la vie au campus avait beau être sympathique elle restait difficile et exigeante. Sur l'ile de C...... les attentes des instructeurs étaient minimes, les agents devaient juste se soumettre à quelques séances de sport de temps en temps et à des entrainements de temps à autre. Le reste du temps notre jeune protagoniste le passait à s'amuser sur la plage en compagnie de ses amis, comme toujours elle était bien entourée. Quelques auparavant elle avait rencontré un bleu ciel, un certain Alexis, un dépit de sa ressemblance un peu trop frappante avec son ex petit ami, celui-ci était très sympathique... Et pas désagréable a regardé... Ils étaient vite devenus amis, le blond intriguait la rouquine, il avait clairement une personnalité plus complexe qu'il ne voulait le laisser voir. Et peu à peu les deux se découvraient, créant ainsi une relation de plus en plus forte. Alors qu'ils parlaient justement de musique, thème qui les tenaient tous les deux à coeur, ils entendirent deux gamins aux t-shirts rouges discuter. Ils parlaient d'un exercice de simulation, cette année la rousse y avait échappé, il fallait dire que la simulation qu'elle avait effectuée alors qu'elle portait le t-shirt bleu ciel l'an passé, avait été plus que mouvementée.

Une idée lui traversa l'esprit, puisque son exercice de simulation avait été un calvaire, sur la fin, pourquoi ne pas pourrir la simulation d'autres agents. Aucun de ses amis ne lui avait parlé d'une participation à un tel exercice. Et, quand elle croisa le regard d'Alexis, celle que tous surnommaient la démone du campus comprit qu'ils avaient eu la même idée. Abandonnant la délicatesse de Chopin et Bach, les adolescents avaient donc commencé à discuter d'un sabotage de mission de simulation, histoire d'avoir une bonne dose d'adrénaline et de faire chier le monde en même temps. Le lendemain ils s'étaient retrouvés tous les deux, la jeune fille avait enfilé une tenue de treillis, un short et un débardeur kaki, une tenue pratique mettant ses formes en valeur, lui donnant ainsi un petit côté Tomb Raider. Elle avait réussi à convaincre Dave l'un de ses amis qui faisait partie de la "bande aux marines " bande à laquelle Jackson appartenait de les déposer à deux kilomètres de la maison abandonnée.

-Donc on commence par quoi?

Les iris dépareillés de la marine croisèrent ceux du bleu ciel, elle était contente de l'avoir emmenée avec elle, cela permettrait à Alexis d'acquérir une réputation retor sur le campus... Et lui éviterait d'avoir un rival, lui donnant une chance d'avoir au contraire quelque chose de bien plus intéressant... La veille la perturbatrice avait longuement réfléchi au parti qu'ils allaient prendre pendant leur sabotage. Ils pourraient soutenir les libérateurs en leur facilitant la tache, de façon à mettre dans des ennuis profonds les terroristes, ou bien au contraire soutenir les terroristes. L'idée de ne pas soutenir les instructeurs avait été le seul point facile de sa décision. Et puis, une idée bien plus adaptée lui était venue à l'esprit.

-On va faire en sorte de rendre la simulation impossible pour le tout le monde, terroristes comme libérateurs. Donc, pour commencer on va mettre des pièges un peu partout dans le coin, avant de se rendre dans la maison pour poser des pièges dans lesquelles tomberont sans doute les terroristes. Puis, on libérera les gamins et on les ramène avec nous. Comme ça la simulation sera rendu impossible pour tout le monde, et ils se seront tous fait avoir. Dès qu'on sera dans la maison on va devoir faire hyper-gaffe si jamais on tombe sur les terroristes notre plan est fichu. Tu as des idées? Ou des questions?

Deux adolescents qui marchaient sur la plage, vue de l’extérieur la scène aurait pu sembler totalement normale et anodine et le côté « normal » que pouvaient avoir les adolescents faisaient justement leurs forces. Qui les aurait crus capable d’infiltrer des réseaux criminels, de neutraliser des hommes adultes à mains nues, ou encore d’affronter les situations les plus extrêmes sans flancher ? Personne, il ne fallait toutefois dire qu’ils cachaient bien leur jeu, et se comportaient tantôt comme des adultes, tantôt comme des jeunes. La preuve avec ce qu’ils allaient faire, bien que leur bêtise ne soit pas des plus puérils.

-Pas trop stressé pour ta session qui approche ? Voulut savoir l’agente

Avec une certaine nostalgie, elle se remémorait elle aussi, l’été qui avait précédé son PEI et sa première mission. L’attente anxieuse, ce mélange de peur et d’envie. À l’idée de répartir en mission, les agents ressentaient à peu près les mêmes sensations, sauf qu’en général l’envie était bien plus forte que la peur. Rares étaient les missions ou les conditions de vie étaient aussi éprouvantes que lors du PEI, et c’était bien le but. L’adolescente était parfaitement consciente de ne pas avoir été brisée par les conditions de vie extrêmement rude de sa dernière mission grâce au PEI. Cela avait été horrible, la privation de nourriture, le rabaissement, l’exploitation, la vue d’autres adolescents qui eux étaient brisés et destinés à des trafics. Aurait-elle survécu à un tel enfer si elle n’avait pas été préparée avant, la jeune fille en doutait. Elle aurait peut-être essayé de s’évader comme certains l’avaient fait aux débuts, mais sur la longueur, Clémentine aurait sans doute tenu plus longtemps, mais elle aurait fini par craquer. Pendant ce rapide flashback, elle n’avait pas quitté le blond des yeux, bientôt ils commenceraient à poser des pièges…
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